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Inna lillah wa inna ilayhi raaji'un

Les Rites funéraires

Fermer les yeux du défunt et d’invoquer en sa faveur : Faire répéter la shahada à l’agonisant :

Celui parmi les Musulmans pour qui la mort approche, il convient de lui faire répéter l’attestation de foi : « Laa ilaaha illAllaah » « لا اله الا الله » « il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah. »
Selon Abou Sa’id Al Khoudry , le prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a dit : « Faites répéter à vos morts : Laa ilaaha illAllaah » (rapporté par Mouslim et Abou Dawoud) Selon Mu’adh Ibn Jabal , le prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam)a dit : « Celui dont la dernière parole est : « Laa ilaaha illAllaah » entrera au Paradis. » (rapporté par Abou dawoud, authentifié par al Albani)
Ainsi, si la personne prononce l’attestation de foi, il faut faire en sorte qu’elle se taise. Puis si elle reparle et dit une autre parole que Laa ilaaha IlAllaah, alors il faudra recommencer At-talqin.

Fermer les yeux du défunt et d’invoquer en sa faveur :

Selon Ummu Salama (qu’Allah l’agrée) , le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) est entré chez Abî Salama (le mari d’Ummu Salama qui était une des femmes du Prophète après la mort de son mari) : « Le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) est entré chez Abî Salama alors que ses yeux étaient grand ouverts et étaient figés vers une seule et même direction. Le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) lui a fermé les paupières puis a dit : « Lorsque l’âme est prise par les anges, le regard la suit. » Des personnes parmi la famille d’Abû Salama ont commencé à crier et à élever leurs voix car ils ont compris que c’était la fin. Le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) leur a dit : « Ne faites des invocations sur vos personnes qu’en bien car les anges disent « Amîn » à tout ce que vous dîtes. » Puis le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a ensuite fait une invocation pour Abû Salama : « O Allah ! Pardonne à Abû Salama et élève-le en degrés parmi ceux que tu as guidés. Et accorde-lui un successeur parmi ceux qui restent. Et pardonne-nous et à lui ô Seigneur des Mondes, fasse que sa tombe soit large et vaste. Et illumine-le dans sa tombe. » » (rapporté par Mouslim, Abou Dawoud)
Il ne faut pas faire de reproche à la famille du défunt lorsqu’elle crie de tristesse car des cris sont autorisés et d’autres non. Dans le hadîth, Ummu Salama (qu’Allah l’agrée) a bien dit que des gens de sa famille ont crié et malgré cela, le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) ne leur a pas fait le reproche en disant : « Ne criez pas, n’hurlez pas ». Donc lorsque tu assistes à la mort de quelqu’un et que sa famille crie de tristesse, ne leur fait pas de reproche et respecte cela car c’est un moment difficile pour eux.

Couvrir l’ensemble de son corps :

Couvrir le mort d’un vêtement qui recouvre l’ensemble de son corps. La preuve est le hadîth de ‘Aïsha (qu’Allah l’agrée qui dit : « Lorsque le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) est décédé, il a été recouvert d’un vêtement qui avait des rayures. » (rapporté par Al Bukhaari)
Les autres défunts qu’il nous est interdit de déshabiller sont : – Ceux qui meurent en état d’Ihram (sacralisation) : que ce soit pour la ‘omra ou le hajj, la personne doit être enterrée telle qu’elle est. On ne doit ni la parfumer, ni lui couvrir la tête car au temps du Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) , un homme est tombé de sa chamelle et est décédé sur le coup. Le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a interdit qu’on le parfume et qu’on lui couvre la tête et a dit : « Il sera ressuscité le jour du jugement en faisant la talbiya (qui est de dire : Labayk Allahumma Labayk, Labayk la sharika laka labayk, inna l hamda wa nni3mata laka wa lmoulk la sharika lak)

S’empresser de le préparer et le sortir :

Selon Abû Hurayra , le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a dit : « Précipitez-vous quant aux funérailles (janaza) ; si le défunt était une personne vertueuse, c’est alors un bien que vous lui apporterez et que vous lui donnerez. Et si ce défunt n’était pas une personne vertueuse et pieuse, c’est alors un mal que vous enlevez de vos épaules. » (rapporté par Al Bukhaari et Muslim)
le terme « Janaza » signifie ici, à la fois de le laver, de le parfumer, de lui mettre son linceul et de s’empresser à l’enterrer en pressant le pas à condition que cela ne porte pas atteinte au mort

Rembourser ses dettes avec son argent :

S’empresser de rembourser les dettes du défunt avec son argent (au défunt) même si nous sommes amenés à dépenser tout son argent en remboursant ses dettes. Jâbir Ibn ‘Abdillah a dit : « Un homme est mort : nous l’avons lavé, nous l’avons mis dans son linceul, nous l’avons parfumé et nous l’avons posé pour le prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) dans l’endroit appelé « Maqaam oul Jibril »[un endroit à Médine où le prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) priait sur les morts]. Puis, nous avons appelé le prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) pour qu’il prie sur lui. Il est venu avec nous à pieds puis a dit : « Est-ce que votre compagnon a des dettes ? » Ils ont dit : « Oui, il a deux dinars. » Le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) s’est reculé. » Un homme parmi nous, appelé Abû Qatada a dit : « Ils sont pour moi ô envoyé d’Allah. » Le prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a dit : « Ils sont pour toi et de ton argent. Et le mort en est maintenant exempt. » Le prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a répété plusieurs fois cette phrase et l’homme a dit : « Oui, ô Envoyé d’Allah ». C’est à ce moment que le prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a prié sur lui. » Et lorsque le prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) rencontrait Abû Qatada par la suite, il lui disait : « Qu’as-tu fait des deux dinars ? » Jusqu’à ce qu’Abû Qatada lui dise : « Je les ai remboursés ô Envoyé d’Allah » Et le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) de lui dire : « C’est maintenant que sa peau s’est rafraîchie»(rapporté par Al Daraqoutni, authentifié par al Albani)

Ce qui est autorisé à faire en présence du défunt

Il est autorisé à ceux qui sont en présence du défunt de découvrir son visage (du défunt), de l’embrasser et de pleurer sur lui trois jours.
Selon ‘Aaîsha  (qu’Allah l’agrée)  : « Le prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam)est rentré chez ‘Othman Ibnu Madh’oun [son frère de lait] qui était mort. Le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a découvert son visage, a penché sa tête et l’a embrassé. Le prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a pleuré jusqu’à ce que je voie couler ses larmes sur ses joues (à ‘othman Ibnu Madh3un). » (rapporté par Ibn Majah, Abû Dawûd et Al Tirmidhî ; hadith authentique)
Selon ‘Abdullah Ibnu Ja’faar : « Le prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a laissé la famille de Ja’faar, qui était décédé, seule, et il leur a dit qu’il reviendrait dans trois jours. Au bout de trois jours, le prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) est venu leur rendre visite et a dit : « Ne pleurez pas sur mon frère après aujourd’hui. » » (rapporté par Abou Dawoud et An-Nassa-i ; authentifié par Al Albani)
prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) les a laissé pleurer en leur accordant un moment de solitude (intimité). Les savants en ont déduit que le deuil d’une personne est de trois jours sauf le deuil d’une femme envers son mari qui est de 4 mois et 10 jours.

Ce qu’il est obligatoire de faire pour la famille du défunt :

Il est du devoir des proches du défunt lorsque l’annonce de sa mort leur parvient, de faire deux choses :
1 – S’armer de patience et accepter le destin d’Allah :
La preuve est la parole d’Allah : « Et Nous vous éprouverons par des choses comme la peur, la faim, une diminution des biens et des êtres (des âmes), des bienfaits, des fruits » Et Allah a dit : « Et annonce la bonne nouvelle aux patients. Lorsqu’un malheur les touche, ils disent : « Nous appartenons à Allah et c’est vers Lui que nous retournerons ». Sur cela, ils auront les prières de leur Seigneur et Sa miséricorde. Et ce sont eux les biens guidés. Anas Ibn Malik a dit : “ Le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) est passé à proximité d’une femme qui était au pied d’une tombe et pleurait. Il lui dit : « Crains Allah et patiente » Elle dit : « Éloigne-toi de moi car tu n’es pas atteint par mon malheur .» Et elle ne savait pas qui c’était. Il lui fut dit, par la suite : « C’est l’envoyé d’Allah !» Elle fut prise alors d’une sensation comme la mort. Elle se rendit à la maison du prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) et ne trouva pas de portiers. Elle dit : « ô Envoyé d’Allah ! Je ne savais pas que c’était toi. » Et le prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) dit : « La patience est l’or du premier coup (de la première frappe)» » (rapporté par Al boukhari et Mouslim) « Crains Allah et patiente » : Les savants ont dit que le prophète  (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) avait dit cela car cette femme avait dépassé la limité des trois jours dans les pleurs.
2 – Faire l’Istirja3 :
L’Istirja3 est le faite de dire : « إنا لله وإنا إليه راجعون »
« À Allah nous appartenons et vers Lui nous retournerons » comme cela est cité dans le verset que nous avons cité précédemment.
Il est possible d’ajouter à cette invocation :
« اللهم أجُرْنِي في  مُصِيْبَتي وأخْلِف لِي خَيْرا مِنْهَا »
ô Allah récompense moi dans mon malheur et accorde-moi une chose meilleure. » Ummu Salama (qu’Allah l’agrée) a dit : « J’ai entendu le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) dire : « Il n’y a pas de musulman atteint d’un malheur qui ne dit, comme Allah lui a ordonné : « Nous appartenons à Allah et c’est vers Lui que nous retournerons. O Allah récompense moi dans mon malheur et accorde-moi un successeur meilleur » sans qu’Allah ne lui accorde un meilleur successeur. » » Et Ummu Salama a dit : « Et lorsqu’Abû Salama est décédé, j’ai dit : « Qui parmi les musulmans est meilleur qu’Abû Salama ? La première maison qui a émigré vers le prophète (sallAllaahou ‘alayhi wa sallam) Puis je l’ai dit (l’invocation). Et Allah m’a donné comme successeur à Abû Salama, le prophète (sallAllaahou ‘alayhi wa sallam) » (rapporté par Muslim)

Ce qu’il est interdit de faire pour la famille du défunt :

An-Niyâha (النِّيَاحَة) :
C’est le fait de pleurer en émettant beaucoup de bruit et que cela soit semblable aux roucoulements de pigeon. Cela est interdit car cela montre le désagrément de la personne envers le décret d’Allah, or un musulman n’est pas ainsi : il y a des annonces et des nouvelles qui font mal mais dans tous les cas, le musulman l’accepte, il accepte ce qu’Allah lui a destiné. Selon Abû Malik Al Ashaarî , le prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a dit : « Quatre choses que fait ma communauté et qu’elle ne délaissera pas font parties des actes préislamiques (Al Jahiliyya) : se vanter de son statut, critiquer les origines, demander la pluie aux étoiles et de pleurer en faisant du bruit. » Et il (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a ajouté : « La femme qui pleure de façon excessive en faisant beaucoup de bruit, si elle ne se repent pas avant sa mort, elle sera debout le jour du jugement, portera des vêtements de goudron et des vêtements de la gâle. » (rapporté par Mouslim)
Se frapper les joues, déchirer ses vêtements et invoquer en mal :
Selon Abdullah Ibn Mas3ud , le prophète  (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a dit : « Ne fait pas partie de nous celui qui se frappe les joues et déchire ses vêtements et invoque en faisant des invocations que faisaient les gens à l’époque anté-islamique. » (rapporté par Al Boukhari, Mouslim, At-Tirmidhi et An-Nassa-i)
Le prophète  (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a voulu dire celui qui se fait du mal en se frappant, que ce soit la joue ou une autre partie du corps, déchirer ses vêtements et de ne pas invoquer en se maudissant ou en se souhaitant le mal. Ces trois choses font parties des grands péchés car le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a dit : « Ne fait pas partie de nous »

Se détacher et s’ébouriffer les cheveux :

La preuve de cela est le hadîth d’une femme parmi celles qui ont fait le pacte d’allégeance au Prophète  (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) , qui a dit : « Parmi les choses de bien que le prophète  (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) nous demandait (de respecter) il y avait : de ne pas nous griffer le visage (lorsqu’une mauvaise nouvelle nous arrive), de ne pas invoquer le malheur sur nous, de ne pas déchirer nos vêtements et de ne pas défaire nos cheveux et les mettre dans un sale état. » (rapporté par Abou Dawoud, authentifié par Al Albani)

C’est une obligation de laver le défunt musulman.

Qui doit procéder à la toilette mortuaire ?

Ceux qui sont prioritaires pour laver le mort sont ceux qui ont été cités dans le testament du défunt car mettre en pratique la parole du défunt passe avant tout. Ensuite, c’est celui qui connaît le mieux la sunna du prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) en matière de toilette et d’autant plus si cette personne fait partie de ses proches et de sa famille, car ceux qui ont lavé le prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) faisaient partie de sa famille.
Et il est obligatoire que des hommes procède à la toilette des hommes et les femmes à celle des femmes, sauf dans 2 cas :
Il est autorisé à chacun d’eux de laver l’autre.
Il est autorisé à une femme de laver un garçon en bas âge et à un homme de laver une fillette. Cheikh al Outhaymine dit qu’il faut que l’enfant ait moins de 7 ans. Le martyr ne doit pas être lavé : Il n’est pas légiféré de laver le martyr qui est mort au combat. Selon Jabir , le prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a dit : « Enterrez-les avec leur sang ».

1) La description du lavage mortuaire

Le laveur revêt ses habits de protection, tablier , combinaison ou manchettes jetables et gants en latex et prépare un récipient d’eau froide ou tiède qu’il va utiliser lors des lavages s’il ne dispose pas de jet d’eau. Si certaines impuretés sont difficiles à retirer, il est permis d’avoir recours à de l’eau chaude. Le Comité des savants de l’Ifta a recommandé « de placer le défunt dans un endroit surélevé légèrement incliné afin qu’aucune saleté ne s’y accroche ». On place une serviette opaque au-dessus de sa ‘awrah (partie du corps à cacher allant des genoux au nombril pour l’homme) puis on le dénude à l’aide de ciseaux s’il est nécessaire de découper ses vêtements qui seront placés dans un sac qui sera détruit par la suite afin de ne laisser personne réaliser des actes de polythéisme avec ces effets personnels. On retire tout pansement et bracelet ou étiquette sur le défunt – si cela se fait aisément, et on défait les cheveux afin de bien pouvoir les laver. Certains savants disent que le défunt ressent tout ce qu’on lui fait. Bien que nous n’ayons pas de preuves de cela, il est recommandé de ne pas avoir recours à de l’eau gelée ou trop chaude. De même, on évitera les gestes brusques ou pouvant faire mal en temps normal à une personne vivante, ainsi que de frotter trop fort. Le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a dit : « Casser l’os d’un croyant mort est pareil que de le lui casser de son vivant. » (Rapporté par Abu Dawûd et Ibn Mâja) Aucun hadith ne rapporte le fait de prononcer une ou plusieurs invocations spécifiques pendant le lavage. Le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a dit : « Si vous êtes en présence du malade ou du mort, ne dites que du bien, car les anges disent « âmin » à chacun de vos propos. » (Rapporté par Muslim)

1 – Vider ce que contient le ventre du défunt :

Lorsqu’on lave un mort, le but de ce lavage est de le purifier et la première chose à faire est de vider ce qu’il y a dans son ventre. Cela se fait en mettant la main sous la tête du défunt et on le soulève pour le mettre presque en position assise pour masser très doucement son ventre afin de faire sortir ce que ce dernier contient. Cheikh Al ‘Uthaymîn a dit qu’il n’y avait pas besoin de relaver le mort si quelque chose sortait à nouveau de lui mais qu’il suffisait de relaver cette partie et de la boucher.

2 – Nettoyer les parties intimes :

Ensuite, à l’aide d’un gant de toilette, ou de quelque chose de semblable, suffisamment épais pour ne pas deviner la forme des parties intimes au contact, on effectue l’istinjah (lavage des parties intimes) avec de l’eau pure et avec la main gauche, jusqu’à ce que le gant ressorte propre. Ensuite on change de gant et on commence à nettoyer ses parties des ablutions.

3 – Nettoyer les membres des ablutions :

Selon Ummu ‘Atiya » Le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) nous a dit : « Commencez par ses parties droites et les membres de ses ablutions. » (Rapporté par Al Bukhaari & Muslim) On prononcera la basmalah (la parole Bismillah) suivie des petites ablutions faites avec de l’eau pure et en prenant soin de ne pas introduire d’eau dans les narines et la bouche. À la place, on pourra utiliser ses doigts ou du coton mouillé ou un gant pour humidifier la bouche (dents, intérieur) et les narines. Quant à la barbe, on la frictionne.

4) Les lavages du corps

Le minimum étant un lavage, il est recommandé toutefois de procéder à trois lavages (voir plus – toujours en nombre impair – jusqu’à ce que le corps soit propre). Chaykh Al-Albânî dit dans son livre ‘les rites funéraires’ (p29) qu’on «lave trois fois ou plus le corps, suivant ce que les personnes en charge de la toilette mortuaire auront jugé utile. Le nombre de lavages du corps doit être impair.»
Ensuite, on lavera son visage, puis le côté droit du défunt du haut vers le bas. On passe de l’eau sur les parties intimes en prenant soin de ne pas les toucher ni les découvrir. Puis, on fait basculer le défunt sur la gauche afin de laver la face dorsale droite. On procède ensuite de la même manière avec le côté gauche du défunt (devant puis derrière).

5 – Faire 3 nattes avec les cheveux de la femme :

Il y a une particularité pour les femmes qui est de faire trois nattes. Selon Ummu ‘Atiyya : « Et nous avons fait de ses cheveux trois nattes (les cheveux de Zaynab (qu’Allah l’agrée), une de chaque côté et une autre derrière. » (rapporté par Al Boukhari, Mouslim, et An-Nassa-i)
La sunnah est de rassembler les nattes et les mettre derrière la tête de la défunte. Cela est prouvé dans l’autre hadîth d’Ummu ‘Atiyya: « Nous avons fait trois nattes et nous les avons mis derrière elle. » (Rapporté par Al Bukhaari & Muslim)
Le linceul (al kaffan) est une obligation. Le prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a dit à ses compagnons concernant l’homme qui est mort en tombant de sa chamelle : « Lavez-le avec de l’eau mélangée à du jujubier et prenez ses 2 vêtements comme linceul. »
(rapporté par Al tirmidhi, authentifié par Al Albani)

Origine :

Le linceul, ou bien l’argent avec lequel il est acheté, doit être pris de l’argent du défunt, même s’il ne laisse que cela. Une des preuves de cela est le hadith précédent. Chaykh al-Albânî précise dans le livre des rites funéraires que la dépense nécessaire à l’acquisition du linceul doit être prélevée sur les biens du défunt, quand bien même il ne resterait plus rien pour les héritiers suite à cette dépense.

Taille

Cela va dépendre de la taille et de la corpulence du défunt. On considère que 8 mètres sur 2.5 mètres suffisent pour une personne de taille moyenne.

Prix

Chaykh al-Albânî explique dans le livre ‘Les rites funéraires’ qu’un prix exagéré du linceul revient à du gaspillage, ce qui est interdit et il argumente sur ce point. Il cite notamment les propos d’Abu at-Tayyib dans Ar-Rawdhah an-Nadiyyah (1/165) : « Le grand nombre de linceuls ainsi que l’exagération dans leur prix ne sont pas des choses louables, car, à supposer que la Loi islamique ne l’eût pas réprouvé, cela aurait constitué un gaspillage d’argent parce que le défunt n’en tire aucun profit, ni le vivant d’ailleurs. Qu’Allâh fasse miséricorde à Abû Bakr As-Siddiq qui – quand on lui fit remarquer que les tissus qu’il avait choisis pour son linceul étaient usés – a dit : « Le vivant est plus en droit de profiter de ce qui est neuf. » »

Couleur

‘Abdullah Ibn ‘Abbâs rapporte que le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a dit : « Choisissez des vêtements blancs, car ce sont les meilleurs vêtements, et faites-en un linceul pour vos morts. » – (rapporté par Abou Dawoud, authentifié par Al Albani)

Parfum

Le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a dit : « Si vous encensez le linceul du mort, encensez-le trois fois de suite. » (rapporté par Ahmed, authentifié par Al Albani)

Laisser la famille voir le corps

Lorsque la famille le demande, il est conseillé de laisser les mahârim du défunt faire leur deuil en leur permettant de voir le corps enveloppé dans le linceul à visage découvert.
Les maharim sont les hommes avec lesquels la femme ne peut pas se marier. Il s’agit du frère, du père, du grand père, de l’oncle, du fils, du petit fils, du neveu, du frère de lait, etc
Voir le verset 31 de sourate 24 al Nour.
Le Comité de l’Ifta précise que le dévoilement du visage du défunt pendant un ou plusieurs jours en exposition aux gens est contraire à la Sunna et au consensus des musulmans. Mais il n’y a pas de mal si sa famille désire découvrir son visage pour le voir, mais sans retarder pour autant sa préparation pour l’enterrer comme cela a été affirmé d’après Djâbir ibn ‘Abd Allâh et de son père, qui a dit: « Lorsque mon père fut tué, je dévoilais son visage pour le voir en pleurant et le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) ne me l’interdisait pas.»(Fatwa 1705 Partie 8/428)
En revanche, si le visage est déformé suite à un accident ou autre, il vaut mieux les en dissuader afin qu’ils ne gardent que le visage «sain» de leur défunt en mémoire.
⛔⚠️Il arrive que la famille demande à récupérer les habits du défunt, les serviettes ou l’eau qui a servi au lavage, et ce, pour diverses raisons, comme le fait d’avoir recours à la sorcellerie par leur biais. Il convient de ne pas céder à leur demande.

Embrasser le défunt

Selon Ibn abbas et Aisha, «Abou Bakr As Siddiq embrassa le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) après sa mort» (Rapporté par Al al Boukhari) Cheikh al Bassam explique que ce hadith nous enseigne la permission d’embrasser le défunt, pour celui auquel cela était permis de son vivant, de même que la permission de regarder son visage. Quelques innovations et fausses croyances

Faire sortir la femme en état de menstrues ou de lochies, et l’homme en état d’impureté majeure de l’entourage du mort.

Cheikh Ibn Bâz explique que le rassemblement (idjtimâ’) dans la demeure du défunt pour manger, boire et lire le Coran est une innovation en matière de Religion(bid’ah). Et contrairement à ce qui est fait, on ne se rend auprès de la famille du défunt que pour les consolations (ta’ziyah), pour leur invoquer la miséricorde d’Allâh.
La prière sur le défunt musulman est une obligation appelée : fard kifaya, ce qui signifie que lorsqu’une partie de la communauté s’en acquitte, l’autre partie en est dispensée.

Son mérite

D’après ‘Amir Ibn Sa’d : J’étais assis auprès de ‘Abdallah Ibn ‘Omar (qu’Allah les agrée lui et son père) lorsque Khabab est venu et a dit : Ô ‘Abdallah Ibn ‘Omar ! N’as-tu pas entendu ce qu’a dit Abou Hourayrah (qu’Allah l’agrée) ? Il a entendu le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) dire : Celui qui sort avec un convoi funéraire depuis sa maison, puis prie sur le mort et le suit jusqu’à ce qu’il soit enterré obtient deux qirat de récompense ; chaque qirat étant comme Ouhoud [une montagne à Médine] ; et celui qui prie sur lui puis part obtient l’équivalent de Ouhoud comme récompense. Alors ‘Abdallah Ibn ‘Omar a envoyé Khabab vers ‘Aicha (qu’Allah l’agrée) afin de l’interroger à propos de la parole de Abou Hourayrah et ensuite il devait revenir et l’informer de ce qu’elle a dit. ‘Abdallah Ibn ‘Omar a pris une poignée de petites pierres de la mosquée qu’il faisait tourner dans sa main jusqu’à ce que le messager revienne vers lui et dise : ‘Aicha a dit que Abou Hourayrah a dit vrai. Alors ‘Abdallah Ibn ‘Omar a tapé les pierres qu’il avait dans la main sur le sol puis a dit : Nous avons certes négligé de nombreux qirat. (Rapporté par Mouslim)

Où doit-on prier sur le mort ?

Il est autorisé de prier sur un mort dans une mosquée mais il est préférable de le faire à l’extérieur de la mosquée, dans un endroit spécifique à ce type de prière comme cela était courant au temps du Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam)

Il n’est pas autorisé de prier sur un mort entre les tombes :

Anas rapporte que : « Le prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a interdit de prier sur un mort entre les tombes. »
(rapporté par al Tabaraani, authentifié par Al Albani)

La recommandation de faire trois rangs même si les prieurs sont peu nombreux :

Lorsque Malik Ibn Houbeyra (qu’Allah l’agrée) priait sur un défunt et qu’il n’y avait pas beaucoup de monde qui assistait à la prière, il divisait les gens en trois parties [= en trois rangs] puis disait : Le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a dit: « Celui sur qui prient trois rangs il lui est obligatoire [= c’est-à-dire le Paradis]».
(rapporté par al Tirmidhi, authentifié par Al Albani)
Le minimum pour former un rang est de 2 personnes.
Lorsqu’il y a plusieurs personnes défuntes parmi les hommes ou les femmes, le fait de prier sur chacun des morts est la base (s’il y a possibilité) et c’est ce qu’il y a de mieux à faire. (Ex : 4 morts 4 prières) Mais il est autorisé de faire 1 prière pour l’ensemble des morts. Il faut respecter le fait de mettre les hommes défunts devant l’imam et les femmes défuntes au plus loin Et si parmi les hommes il y a des enfants, ils doivent être déposés au milieu, c’est-à-dire entre les hommes défunts et les femmes défuntes
Il n’y a dans la prière sur le mort ni inclinaison, ni prosternation. La prière se fait debout du début à la fin.

La description de la prière funéraire :

Les conditions

Tout d’abord, comme pour les 5 prières obligatoires, chaque prieur, doit :
[les parties du corps à cacher durant la prière vont des genoux au nombril, ainsi que les épaules pour les hommes ; et tout le corps exceptés le visage et les mains pour les femmes],
Il s’alignera ensuite avec les autres prieurs derrière l’imam qui se placera devant eux, au niveau du milieu des rangs, si possible.

Le début de la prière :

Le prieur dit  » ALLAHOU AKBAR » en levant ses mains au niveau des oreilles ou des épaules pour entrer en prière. Puis il place directement sa main droite sur son poignet gauche au niveau de sa poitrine.
⚠️Une erreur répandue à corriger et signaler aux gens⚠️:
Les savants expliquent qu’il n’y a QUE l’imam qui élève sa voix lors des takbirs de sorte à ce que les autres prieurs puissent le suivre. Il en est de même lors des autres prières en commun ainsi que les invocations après chaque takbir qui se font à voix basse en remuant la langue et les lèvres, tout comme la salutation finale.
Abou Hourayrah rapporte que : « Le prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a informé ses compagnons de la mort de An-Najachi le jour où il est mort. Il est sorti vers la Moussala, il a fait des rangs avec ses compagnons et a fait 4 takbirs. »
(rapporté par Al Boukhari, Mouslim, Abou Dawoud et An-Nassa-i)
Il y a d’autres hadiths qui rapportent un autre nombre de takbirs jusqu’ à 9. S’y référer pour celui qui souhaite approfondir ce sujet.

1) La lecture de sourate Al Fatiha

Pour la prière mortuaire il n’y a pas d’invocation d’ouverture de la prière. Directement après le takbir d’entrée, le prieur recherche protection auprès d’Allah contre le diable,
et lit la sourate al Fatiha à voix basse. Il peut aussi ajouter une sourate courte ou quelques versets, s’il le souhaite.

2) La prière sur le prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam)

Ensuite, il prononce le takbir une seconde fois, et prie sur le prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam)
Au minimum :
اللَّهُمَّ صَلِّ عَلَى مُحَمَّدٍ
Ô Allah prie sur Mouhammad
La formule la plus complète est celle de la prière Ibrahimique du tachahhoud :
(اللَّهُمَّ صَلِّ عَلَى مُحَمَّدٍ وَعَلَى آلِ مُحَمَّدٍ كَمَا صَلَّيْتَ عَلَى إِبْرَاهِيمَ وَعَلَى آلِ إِبْرَاهِيمَ إِنَّكَ حَمِيدٌ مَجِيدٌ ، اللَّهُمَّ بَارِكْ عَلَى مُحَمَّدٍ وَعَلَى آلِ مُحَمَّدٍ كَمَا بَارَكْتَ عَلَى إِبْرَاهِيمَ وَعَلَى آلِ إِبْرَاهِيمَ إِنَّكَ حَمِيدٌ مَجِيدٌ)
« Ô Allah, prie sur Mouhammad et sur la famille de Mouhammad, comme tu as prié sur Ibrahim et sur la famille d’Ibrahim, Tu es Le seul digne de Louange, Le Glorieux.
Et bénis Mouhammad et la famille de Mouhammad, comme tu as bénis Ibrahim et la famille d’ Ibrahim, Tu es Le seul digne de Louange, Le Glorieux. »

3) Invoquer spécifiquement pour le, la, ou les défunt(e)(s)

Ensuite, il prononce le takbir une troisième fois, invoque et demande la miséricorde et le pardon d’Allah spécifiquement en faveur du, de la, ou des défunt(e)(s).
On pourra se référer aux livres d’invocations authentiques dans lesquels se trouvent plusieurs invocations du prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) à ce sujet.

4) La salutation finale

Il prononce enfin le takbir une quatrième fois, et pendant un court instant invoque pour l’ensemble de la communauté ou garde le silence.
Enfin, il est recommandé de n’effectuer qu’un seul salut final sur la droite. Et si on en fait un deuxième sur la gauche, il n’y a pas de mal.
⚠️ Rester debout après la salutation finale pour invoquer avec les gens n’a pas de fondement mais c’est plutôt une innovation religieuse (bid’a) comme l’expliquent les savants, dont Cheikh ibn Baz.

1) Les orientations de patience

  • Se remémorer qu’Allah a établi les destinées des créatures 50 000 ans avant de créer les Cieux et la Terre et qu’Allah est al Hakîm, le Sage absolu, Sa sagesse s’applique en toute chose.
  • Se référer aux recommandations précieuses mentionnés dans la Partie 1 concernant ce qu’il convient de faire et de ne pas faire lors de l’annonce du décès
  • Plusieurs textes prophétiques ont été rapportés au sujet de la patience et des mérites liés à la perte d’un bébé ou enfant de bas âge. S’y référer. À titre d’exemple :
Le Prophète(ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) a dit: « Je jure par Celui qui détient mon âme dans Sa main ! Certes le siqT (*) va tirer sa mère vers le Paradis par le cordon ombilical si elle patiente en recherchant la récompense d’Allah »  
(Rapporté par Ibn Maja et authentifié par al Albani)
(*) Le siqT est l’enfant mort qui est sorti du ventre de sa mère avant la fin de la grossesse.

2) L’âge de l’embryon détermine les règles s’appliquant à lui

  • Si l’embryon a moins de 4 mois révolusil n’est pas considéré comme un enfant d’Âdam, car l’ange ne lui a pas insufflé l’âme. Les savants sont unanimes pour dire qu’on ne procède pas à sa toilette mortuaire, ni à la prière sur lui. On l’enveloppe dans une étoffe et on l’enterre n’importe où, dans un endroit propre.
  • Si l’embryon a plus de 4 mois révolus et que l’âme lui a donc été insufflée, on le lave, prie sur lui, le recouvre d’un linceul, et l’enterre dans le cimetière des musulmans. On lui attribue un beau prénom, et procéde à sa ‘aqîqah (sacrifice de naissance).

3) La prière funéraire et quelques exemples d’invocations

  • Lors de la prière, on invoque pour ses parents le pardon et la miséricorde comme a dit le Prophète (ﷺsallAllaahou ‘alayhi wa sallam) : «On prie sur le siqT et on invoque le pardon et la miséricorde en faveur de ses parents».
(Rapporté par Ahmed et authentifié par al Albani)
  • Aussi, Sa’îd ibn al Moussayyb a dit : « J’ai vu Abou Hourayrah prier sur un petit enfant qui n’a jamais commis de faute, et il disait :

 » اللَّهُمَّ أعِذْهُ مِنْ عَذَابِ القَبْرِ »

« Ô Allah préserve-le du châtiment de la tombe »

(Rapporté par al Bayhaqi, authentifié par al Albani)

  • Aussi, Sa’îd ibn al Moussayyb a dit : « J’ai vu Abou Hourayrah prier sur un petit enfant qui n’a jamais commis de faute, et il disait :

 » اللَّهُمَّ أعِذْهُ مِنْ عَذَابِ القَبْرِ »

« Ô Allah préserve-le du châtiment de la tombe »

(Rapporté par al Bayhaqi, authentifié par al Albani)

  • Dans l’explication du Sahih al Boukhari, le Cheikh ‘abdel Mouhsin al ‘Abbâd explique qu’en plus d’invoquer pour ses parents, il est bon de prononcer l’invocation suivante car les enseignements qui y sont contenus s’appliquent à tous les défunts, jeunes et âgés :
اللهُـمِّ اغْفِـرْ لِحَيِّـنا وَمَيِّتِـنا وَشـاهِدِنا ، وَغائِبِـنا ، وَصَغيـرِنا وَكَبيـرِنا ، وَذَكَـرِنا وَأُنْثـانا . اللهُـمِّ مَنْ أَحْيَيْـتَهُ مِنّا فَأَحْيِـهِ عَلى الإِسْلام ،وَمَنْ تَوَفَّـيْتَهُ مِنّا فَتَوَفَّـهُ عَلى الإِيـمان ، اللهُـمِّ لا تَحْـرِمْنـا أَجْـرَه ، وَلا تُضِـلَّنا بَعْـدَه
« Ô Allah ! Pardonne à nos vivants et à nos morts, à nos présents et à nos absents, à nos jeunes et à nos personnes âgées, à nos hommes et à nos femmes. Ô Allah ! Celui d’entre nous que Tu maintiens en vie, alors fais-le vivre sur l’Islam, et celui d’entre nous dont Tu reprends l’âme, alors fais-le mourir sur al Imâne (la foi). Ô Allah ! Ne nous prive pas de sa récompense et ne nous égare pas après lui. »
(Rapporté par Abou Dâwoud et authentifié par al Albani)
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